le 22/11/09 dans Portraits par borisforconi
Cette fois-ci, un portrait plus consumériste que les autres, puisque l’on va vous parler de Matthew Waldman, artiste et designer new-yorkais, papa des montres Nooka.

Nooka, c’est des montres aux cadrans complètement loufoques sur lesquels vos voisins seront bien accapables de lire l’heure. Née en 2005, la marque a su s’imposer comme une référence hype en un temps record.
Mais ce qui nous intéresse chez Stéréosuper, ça n’est pas le fait de voir ces montres au poignet de Kayne West — on s’en contrefous. Ce qui nous intéresse, c’est le fait que Matthew ai su changer notre façon d’appréhender un objet utile vieux de 5 siècles. Il n’est pas le premier, mais il a su le faire avec brio : en quelques jours, on lit l’heure sur ces cadrans farfelus aussi facilement que sur le pendule de pépé. Le graal de tout designer, d’autant que la finition de ses produits est toujours impeccable.
On vous laisse faire le pont avec notre métier.
Retrouvez Matthew Waldman sur :
matthewwaldman.com
nooka.com
Twitter
Timefy
Comme les autres avant lui, interview karaté :
S’il ne devait rester qu’un plat ?
Matthew : L’oursin cru, bien frais, avec sa petite sauce soja ou bien le basashi (viande crue de cheval en sashimi)
S’il ne devait rester qu’un film ?
Rencontre du 3ème type
S’il ne devait rester qu’un groupe de musique ?
Blondie
S’il ne devait rester qu’un livre ?
Hyperspace de Michio Kaku
S’il ne devait rester qu’une seule addiction ?
Twitter
S’il ne devait rester qu’une seule police de caractère ?
Gotham
S’il ne devait rester qu’un seul designer graphique ?
Paul Rand
S’il ne devait rester qu’un photographe ?
Pourquoi ne pas juste laisser un appareil numérique et quelques objectifs?
S’il ne devait rester qu’une seule boutique en ligne ?
McMaster
S’il ne devait rester qu’un seul site Internet ?
nytimes.com
S’il ne devait rester qu’une seule prise de combat ?
Le crocs Éclair
S’il ne devait en rester qu’un (hors Chuck Norris) ?
Cher